Si vous voulez étudier un homme, ne faites pas attention à la façon dont il se tait, ou dont il parle, ou dont il pleure, ou même dont il est ému par les nobles idées. Regardez-le plutôt quand il rit.
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Le plus intelligent de tous, à mon avis, c’est celui qui au moins une fois par mois se traite lui-même d’imbécile.
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Ce n’est pas en enfermant son voisin qu’on se convainc de son propre bon sens.
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Il existe une loi politique et peut-être naturelle qui exige que deux voisins forts et proches, quelle que soit leur mutuelle amitié au début, finissent toujours par en venir à un désir d’extermination réciproque.
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Essayez de concevoir la seconde, que dis-je, le quart de seconde pendant lequel le criminel entend glisser le couperet qui doit le décapiter. Il n’y a rien de plus hallucinant.
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Un homme ment-il lorsqu’il déclare ouvertement : "Je mens" ?
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La politique, c’est l’amour de la patrie et rien de plus.
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L’argent, c’est la liberté monnayée.
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Ce qu’il y a de plus odieux dans l’argent, c’est qu’il confère même des talents.
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Si les larmes des enfants sont indispensables pour parfaire la somme de douleur qui sert de rançon à la vérité, j’affirme catégoriquement que celle-ci ne mérite pas d’être payée d’un tel prix.
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La tyrannie est une habitude.
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Il faut croire qu’il est vrai que toute la seconde moitié de la vie humaine n’est faite d’ordinaire que des habitudes contractées pendant la première.
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Et là où l’amour n’existe pas, la raison, elle aussi, est absente.
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Mentir à sa façon à soi, c’est presque mieux que de dire la vérité à la façon des autres.
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