Nul besoin de temples, nul besoin de philosophies compliquées. Notre cerveau et notre coeur sont nos temples.
| |
|
|
Le vrai bonheur ne dépend d’aucun être, d’aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous...
| |
|
|
La sensation d’être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l’absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.
| |
|
|
C’est en parvenant à nos fins par l’effort, en étant prêt à faire le sacrifice de profits immédiats en faveur du bien-être d’autrui à long terme, que nous parviendrons au bonheur caractérisé par la paix et le contentement authentique.
| |
|
|
Le bonheur se distingue du plaisir : ce dernier n’est pas lié au sentiment de l’existence, on ne s’y oublie pas en tant qu’être singulier. Ici se loge la deuxième raison qui peut expliquer la rareté de ce bonheur en littérature.
| |
|
|
On ne peut être aimant et compatissant sans contenir ses désirs et ses intérêts immédiats.
| |
|
|
Lorsque nos intentions sont égoïstes, le fait que nos actes puissent paraître bons ne garantit pas qu’ils soient positifs ou éthiques.
| |
|
|
Il n’importe guère qu’un être soit croyant ou non : il est beaucoup plus important qu’il soit bon.
| |
|
|
Si nous devenions violents, nous n’aurions plus rien à défendre.
| |
|
|
Folie toute l’intelligence sans la conscience profonde de la mort et de l’impertinence.
| |
|
|
Un ennemi acquis sans effort, c’est un trésor surgi dans la maison ; il doit m’être cher, cet auxiliaire de ma carrière spirituelle.
| |
|
|
On s’intéresse à ses membres comme parties de son corps, pourquoi pas aux hommes comme parties de l’humanité ?
| |
|
|
Le désarmement extérieur passe par le désarmement intérieur. Le seul vrai garant de la paix est en soi.
| |
|
|
L’apaisement réside en chacun de nous.
| |
|
|